Etant dans un état de fatigue assez impressionnant, ce dont vous n'avez pas grand chose à faire, je me doute, j'occupe mes soirées de manière assez oisive, mais culturelle.
J'ai ainsi pu apprécier récemment le très bon "Les neufs reines", un polar d'arnaque(s) remplis de bonnes surprises, que je vous conseille chaudement. Je suis plus que mitigé en revanche pour le cultissime (?) Rocky Horror Picture Show, dont l'esprit déjanté m'est resté étranger. Je ne dis pas que le film est nul, il y a évidemment une cohérence dans la parodie des films de zombie et d'extraterrestres, sauce trans' et perversion morale foutraque.
Mais de là à devenir complètement culte, comprends pas. Au moins je pourrai dire que je l'ai vu, grâce à la médiathèque, mais si quelqu'un veut bien éclairer ma lanterne...
Je verrai bien si je reste tout autant hermétique à Easy Rider...


Commentaires
Il était temps que tu reviennes, j'allais supprimer ton blog de mes liens
CochonEst-ce que le Rocky Horror Picture Show est encore pire que le retour des tomates tueuses ? (ça me semble peu probable tout de même)
Mhm... disons que comme film d'Halloween, on peut les mettre sur le même niveau...
Frédéric MeurinLe RHPS, faut le voir non pas vautré dans son canapé mais "en live" au Grand Pavois. Il est conseillé d'amener son maillot de bain.
IyhelJe demeure sceptique : je ne perçois pas le délire et aurais sans doute du mal à partager la folie générale. Un peu comme ces fêtes qui ont commencé à vingt heures et où on arrive à minuit : on reste dehors.
Frédéric MeurinOh, personnellement, je n'accroche pas particulièrement au RHPS ; mais j'arrive à comprendre le délire. M'enfin c'est beaucoup de bruit pour pas grand-chose ; et de fait, tout seul dans son coin, ça n'a vraiment strictement aucun intérêt.
T'avais qu'à être à l'heure ou ramener ton armure.
IyhelJe vois que certaines références restent parlantes longtemps après, même quand elles sont obscures. Cela dit je ne regrette pas cette soirée. Comme chacun sait, je m'en suis resservi dans Sans bornes, nouvelle qui a été éditée dans le numéro 2 de Piments et muscades, que vous pouvez encore commander via le lien donné précédemment. Avec un peu de chance il n'est pas encore totalement épuisé.
Quoi de la pub ? Je fais encore ce que je veux chez moi non ?
Frédéric Meurin