
Cette première œuvre s'intitule Copenhague. Comme de bien entendu avec l'art, je vous laisse comprendre pourquoi.

Cette première œuvre s'intitule Copenhague. Comme de bien entendu avec l'art, je vous laisse comprendre pourquoi.
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Commentaires
Ca ne s'approcherait pas davantage de l'art contemporain ?
Méli-méloQuelle tête de naze ! Il confond contemporain & moderne...
FabienToi, l'encyclopédie !
Allez, on va parler de dyslexie.
Au delà de vos arguties lexicales, je m'attendais à plus de recherche sur le sens de l’œuvre. Enfin, on a le public qu'on mérite (ce qui me laisse augurer de belles perspectives de fortune - c'est un compliment pour vous, alambiqué, mais sincère).
Frédéric MeurinNe serait-ce pas la petite sirène ?
ChwipAlors, qu'est-ce qu'il fallait comprendre ?
CochonDes critiques très sérieux se sont penchés sur la question. L'une des théories, assez rapidement écartée, cependant, clame qu'il s'agit là d'une représentation figurativo-symbolique de la Petite Sirène : la pince reste attachée à la pomme, telle la Sirène à son rocher, devenant ainsi la reine des pommes, gros-jean comme devant.
Une autre explication résiderait dans la représentation de l'industrie et de la modernité bureaucratique que figure la pince, agrippée sans considération à la Nature, à savoir la pomme. Pourtant c'est grâce à la pomme que tient la pince et son manque d'intérêt pour sa base entraînera sa chute (puisque la pomme pourrira et que sa queue se détachera, laissant choir la pince).
Mais rien n'est sûr, et la vérité est ailleurs.
Frédéric MeurinEt si la pince était amoureuse de la pomme, mais connaissait son destin tragique, pourrissement, décrépitude, etc.
CochonAlors elle s'accroche à la queue de son aimée et vit ces derniers moments de bonheur intensément. La pince, elle, ne mourra jamais (au pire elle sera recyclée). C'est le destin des highlanders, voir périr ceux qu'ils aiment.
C'est beau. Ca me fait même verser une petite larme.
C'est ton interprétation et je ne la contredirai pas. On s'étonnera juste de l'endroit par lequel l'attachement s'exprime...
Frédéric Meurin